Tel qu’il est décrit, le projet ne présenterait que des avantages.
QUELS SONT LES INCONVENIENTS?
– Coût : est-il justifié par rapport au besoin de la collectivité ?
– Pollution,
– autres inconvénients ?
QUELLES SONT LES AUTRES SOLUTIONS ENVISAGEABLES PAR RAPPORT AU BESOIN DE LA COLLECTIVITE ET A LA REGLEMENTATION?
– QUELLES SONT LES AMELIORATIONS ENVISAGEES EN SUS DE CETTE AUGMENTATION DES CAPACITES DE BRULAGE, en particulier mesures pour limiter les déchets :
– ramassage selectif porte à porte pour éviter que chacun prenne sa voiture en direction des conteneurs ou de la déchetterie (du moins ceux qui le veulent bien),
– taxation au poids des déchets

Nous vous remercions pour votre contribution et l’intérêt que vous portez au projet.

En termes de coût, la solution imaginée par ValEco est d’anticiper l’avenir en investissant dans un outil adapté à son besoin et à coût maîtrisé. A l’inverse, rester dépendant du traitement des déchets par enfouissement reviendrait pour ValEco à devoir supporter un coût qui va progresser de façon inexorable, du fait notamment d’une hausse de la fiscalité (multiplication de la TGAP par 3,5 entre 2020 et 2025).

Les impacts tels que le bruit, la pollution, le trafic seront étudiés en détail dans l’étude d’impact qui figurera dans le Dossier de Demande d’Autorisation d’Exploiter et qui sera consultable lors de la phase d’enquête publique, prévue au printemps 2023. On peut cependant noter que l’ensemble des impacts liés au projet sont parfaitement maîtrisés notamment par la mise en œuvre des technologies les plus récentes qui permettent des performances à la hauteur des contraintes réglementaires toujours plus strictes.

Les solutions alternatives consistent :

  • à poursuivre l’élimination de ces déchets en enfouissement, ce qui s’avère peu ambitieux d’un point de vue environnemental, coûteux et non pérenne, puisque cela ne fait que reporter la problématique de quelques années.
  • à exporter ces déchets vers d’autres outils en dehors de la région, ce qui s’avère peu crédible car il n’existe que peu de marges de capacités d’accueil sur les installations régionales. Cette solution aurait un impact environnemental et économique élevés en générant un transport de flux peu denses.
  • à traiter ces déchets sur les lignes actuelles, qui d’une part sont déjà saturées, et qui d’autre part ne sont pas adaptées au pouvoir énergétique.

L’ensemble de ces alternatives s’avèrent donc irréalisables ou temporaires et peu ambitieuses d’un point de vue environnemental.

Par ailleurs, il convient d’indiquer que les choix concernant la taxation des déchets et la collecte en porte à porte ou en apport volontaire relèvent des collectivités en charge de la collecte des déchets et non à la collectivité, ValEco, en charge du traitement de ces derniers.

Pour plus d’information, notamment sur les différentes solutions alternatives étudiées, nous vous invitons à consulter le dossier de concertation disponible sur le présent site.